Notre Article Sectoriel

Des analyses ciblées pour éclairer vos décisions dans un environnement qui change chaque jour. Si nous vous démontrions nos apports de valeurs ...

 Dans un marché où chaque incohérence peut faire chuter une valorisation, OKIA & Co apporte la rigueur, la fiabilité et la préparation dont les CEO ont besoin pour arriver en due diligence prêts, crédibles et sans surprise.

OKIA & Co. déploie un dispositif intégré qui combine analyse des données, structuration financière et préparation stratégique afin de garantir aux CEO une vision fiable, cohérente et immédiatement actionnable de leur performance. Cette approche unifiée leur permet d’aborder toute due diligence avec un niveau de rigueur, de maîtrise et de crédibilité attendu par les investisseurs les plus exigeants.

OKIA apporte aux CEO un avantage compétitif décisif :
la capacité d’entrer en due diligence prêt, crédible et en contrôle, avec un dossier qui inspire confiance et une exécution qui parle d’elle‑même. Les investisseurs ne financent plus une vision : ils financent des données solides.
OKIA reconstruit les KPIs, aligne CRM–facturation–comptabilité, élimine les incohérences et crée un référentiel unique qui devient la base de toute discussion.

M&A 2025 : un marché sous tension qui redéfinit les règles du jeu — et crée un besoin urgent de Pre‑Due Diligence

Le marché mondial des fusions‑acquisitions traverse une période paradoxale.
D’un côté, les mégadeals reviennent en force, tirant la valeur totale des transactions vers le haut. De l’autre, le volume global des opérations s’effondre, révélant un marché plus sélectif, plus exigeant et plus technique que jamais.

Selon PwC, la valeur des transactions a progressé de 5 % en 2024, mais le nombre d’opérations a chuté de 18 % à l’échelle mondiale . En France, la situation est encore plus marquée : –29 % de volume, deuxième année consécutive de recul .

Cette contraction n’est pas un simple ralentissement conjoncturel : elle traduit une transformation profonde des pratiques du M&A et du private equity. Les tendances 2025 sont en cours de consolidation et suivent les données de 2024.
 

Un marché polarisé : moins de deals, mais plus gros

Les mégadeals dominent désormais le paysage.
En 2024, plus de 500 transactions ont dépassé le milliard de dollars, contre 430 l’année précédente, et 72 ont franchi la barre des 5 milliards .

Cette polarisation s’explique par plusieurs facteurs :

  • les grands groupes disposent encore de liquidités importantes ;
  • les fonds cherchent des actifs “résilients” et “scalables” ;
  • les secteurs technologiques et industriels concentrent les opérations stratégiques.

PwC anticipe même une reprise portée par les large caps, malgré un marché globalement imprévisible .

Private equity : une reprise attendue mais encore fragile

Les acteurs du private equity — Bain, KKR, Carlyle, Ardian, Eurazeo — scrutent les signaux faibles d’une reprise.
Selon Consultor, Bain et PwC divergent légèrement sur l’ampleur du rebond, mais convergent sur un point : la normalisation du marché dépendra de la qualité des dossiers présentés .

Les fonds sont confrontés à :

  • des coûts de financement encore élevés,
  • des portefeuilles sous pression,
  • des sorties plus difficiles,
  • des valorisations à recalibrer.

Dans ce contexte, les deals ne se font plus “sur la promesse”, mais sur la preuve.


Des due diligences plus longues, plus techniques, plus intrusives

Les Big Four (PwC, EY, Deloitte, KPMG) et les cabinets spécialisés (Eight Advisory, Accuracy, Alvarez & Marsal) confirment une mutation profonde des pratiques.
Option Droit & Affaires rapporte que 90 % des investisseurs anticipent une reprise, mais sous conditions : une discipline accrue, une transparence totale et une qualité de données irréprochable .

Les due diligences se concentrent désormais sur :

  • la cohérence des données financières, commerciales et opérationnelles,
  • la robustesse des modèles économiques,
  • la qualité des pipelines CRM,
  • la documentation des KPIs,
  • la gouvernance et les process internes,
  • la scalabilité technologique.

Les équipes d’investisseurs challengent tout : du churn au CAC, du cash burn aux cohortes, de la dette technique à la conformité RGPD.

 

Le point de rupture : la donnée

Les études convergent : la majorité des frictions en due diligence provient de la qualité des données.

Les problèmes les plus fréquents :

  • KPIs mal calculés ou non standardisés,
  • incohérences entre CRM, facturation et comptabilité,
  • absence de documentation des méthodes,
  • dashboards non automatisés,
  • modèles financiers déconnectés de la réalité opérationnelle.

Dans un marché où chaque point de marge compte, ces faiblesses deviennent des red flags immédiats

Pourquoi les entreprises ne sont pas prêtes

Les dirigeants — CEO, CFO, COO — sont pris dans un étau :

  • exécuter la roadmap,
  • gérer la croissance,
  • répondre aux attentes des actionnaires,
  • préparer un round ou un deal,
  • structurer un reporting de plus en plus complexe.

La plupart n’ont ni le temps, ni les ressources, ni les compétences internes pour anticiper les exigences des investisseurs.

Résultat : les entreprises arrivent en due diligence trop tard, trop fragiles, trop désorganisées.

La montée en puissance de la Pre‑Due Diligence

Face à cette réalité, une nouvelle discipline s’impose : la Pre‑Due Diligence.

Elle consiste à :

  • auditer les données en amont,
  • reconstruire les KPIs sensibles,
  • fiabiliser les pipelines,
  • structurer le reporting,
  • préparer la data room,
  • aligner le discours et les chiffres,
  • anticiper les questions des investisseurs.

Les cabinets spécialisés — OKIA & Co, Eight Advisory, Accuracy, TNP, Kea, Advention — voient exploser la demande pour ces missions.

Pourquoi cette offre devient stratégique

Dans un marché où :

  • les deals sont plus rares,
  • les investisseurs plus sélectifs,
  • les valorisations plus volatiles,
  • les due diligences plus techniques,

la Pre‑Due Diligence devient un avantage compétitif.

Elle permet :

  • d’accélérer les processus,
  • de réduire les risques,
  • de renforcer la crédibilité du management,
  • de maximiser la valorisation,
  • d’éviter les mauvaises surprises.

Conclusion : un nouveau standard du marché M&A

Le M&A 2025 n’est plus un marché d’opportunités rapides.
C’est un marché de rigueur, de données fiables, de gouvernance solide et de préparation minutieuse.

Dans ce contexte, la Pre‑Due Diligence n’est pas une option :
c’est la condition pour exister dans un marché devenu plus technique, plus exigeant et plus polarisé.

 

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